Tous les ingrédients sont presque réunis :
Il y a ceux qui sont prêts à trahir leur pays, capables d'antipatriotisme pour servir leur idéologie. Il y a ceux qui sont là et qui
continuent d’entrer chaque année et qui ont bien compris que seuls les premiers serviront leurs intérêts communautaires. Il y a ceux qui ont la trouille et qui sont piégés par la dialectique des
premiers.
Il y a désormais des clans en France, une ligne de fracture de plus en plus nette semble se dessiner entre ceux qui aiment la France
et ceux qui l'aimeraient tout eautre.
Il y a des armes.
L’affaire Mohamed Merah n’est pas encore l’allumette suffisante pour lancer le grand brasier, elle est le point de départ pour la
préparation, l’armement, et l'entraînement…
Et dans 10 ans, 20 ans tout au plus, tout bascule. La France peut sombrer définitivement, sauf si quelque chose comme l'ONU vient à
notre secours bien évidemment.
La padamalgamisme de gauche à droite
S'il n'y avait qu'une chose à retenir de la dernière affaire terroriste française, de l'affaire Mohamed Merah, ce serait sans
doute ce concert de fausses notes autour de la nécessité de ne pas stigmatiser une communauté, de ne surtout pas faire d'amalgame. Sans dire vraiment avec quoi d'ailleurs, il convient de ne pas
faire d'amalgame. "Pas d'amalgame", voilà le refrain d'une petite chanson entendu dans les salles de rédaction françaises. Ce concert sonne faux car pour certains, l'invective vaut militantisme
de l'antiracisme, et pour d'autres c'est tout simplement la trouille. La trouille que six millions de Musulmans prennent mal une autre interprétation. Le consensus a été tel que l'on aurait pu
rebaptiser de façon posthume le terroriste Mohamed Pasdamalgame, afin de permettre une meilleure assimilation de sa mémoire à notre nation, en francisant son nom, comme à la belle époque.
Quelle déception que ce n'ait pas été un nazi, les choses auraient été tellement plus simples pour les 80% de journalistes de
gauche. Olivier Chapuis, journaliste au Nouvel Observateur l'avoue même dans un Tweet désespéré : "putain je suis dégoûté que ce soit pas un nazi." (1) Comme si la France était connue pour
abriter des groupuscules nazis, comme si il y avait de l'activisme nazi armé en France... Olivier Chapuis fantasme. Et comme dirait Soral lui-même, ce ne peut pas être un mec de l’extrême droite,
car aujourd’hui toute l’extrême droite est sioniste…(2) Même 24 heures de trêve dans l'élection présidentielle n'ont pas suffit à éviter les dérapages. Les tenants de la morale antiraciste se
sont lâchés trop tôt, ils n'ont pas pu se retenir. La liste de ces incontinents de la morale anti-raciste-anti-française est longue :
Jean-Pierre Dubois, président d'honneur de La Ligue des Droits de l'Homme, lundi 19 mars sur France Inter
(3) a dégainé très vite dans le domaine du prêt à moraliser ultra-rapide. Pour ce faire, il a pointé du doigt le risque de considérer les meurtres comme un acte isolé, la
nécessité de lancer un débat sur la tolérance, comme François Bayrou d'ailleurs. Le droitdel'hommiste voyait dans l'acte barbare le signe d'une société malade où s'était installés le racisme et
l'antisémitisme. C'était la veille du jour où la France a fait connaissance avec Mohamed Merah. C'aurait été bien que Jean-Pierre soit de nouveau invité le lendemain sur la même chaîne pour nous
redire que pour lui notre société courait un danger énorme. A moins qu'il ait changé d'avis, et qu'il considère le tueur comme un fou isolé et qu'il convient de ne surtout pas faire d'amalgame.
Girouette ? Non militant antifrançais.
Lundi 19 mars également, notre éternel nouveau philosophe, BHL déplorait « l’assassinat du contrat social » français, et
appelait à répéter les bourdes de l'histoire et à manifester, tous les humanistes au coude à coude, comme au lendemain de la profanation du cimetière juif de Carpentras. Le Bureau National de
Vigilance contre l'Antisémitisme, le MRAP (Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples) et la Ligue des Droits de l'Homme ont appelé à participer à cette marche, à laquelle les
socialistes Manuel Valls, Harlem Désir et Bertrand Delanoë ont pris part. Le président de SOS Racisme, Dominique Sopo, et son prédécesseur Fodé Sylla étaient là pour la ramener : "Il faudrait
arrêter de dresser les Français les uns contre les autres". Le racisme est logiquement le carburant indispensable à l'idéologie antiraciste, ce communisme du XXIème siècle
comme l'avait nommé Renaud Camus en 2008 (4). Si le racisme n'existe pas, il faut l'inventer.
Mais la fourberie des idéologues leur a conféré la capacité de retomber toujours sur leurs pattes, pour dire que ce qui était
vrai hier devient faux aujourd'hui et ainsi continuer de servir la cause. Cette cause qui n'est qu'un jalon de plus dans la chute. Ainsi donc, dans le temps de l'après, c'est à dire une fois le
coupable identifié, une fois l'identité, l'idéologie et les intentions de Mohamed Merah connues, on a pu continuer de trouver des réactions pour le moins étranges de la part des gourous de
l'intelligentzia française. Ainsi Pierre Moscovici, invité de radio-classique, lundi 26 mars au matin trouvait incongru, déplacé et tendancieux que les journalistes aient osé préciser les
origines algériennes du terroriste. Préciser que Mohamed Merah était un Français d'origine algérienne participait de l'amalgame odieux pratiqué entre le terrorisme et la communauté musulmane.
Avec ce genre d’invective, il interdira bientôt la recherche des motivations des criminels et mettra tout événement au rang du fait divers, de l’accident de parcours. Il n’y aura plus jamais de
terroristes dans la France de Moscovici, qu’on se le dise. La padamalgamisme a donc la peau dure, il résiste à la réalité des faits. Il est encore plus têtu que la réalité.
Réécriture de l’actualité
A côté de ceux qui ne cessent d’hoqueter leur refrain « pas d’amalgame », on trouve les plus dangereux de tous, ceux
qui réécrivent l’histoire en temps réel, ceux qui réinventent l’actualité. Beaucoup moins niaiseux que les padamalgamistes mais beaucoup plus pervers. Ils dialectisent comme la
gauche mais sont déjà en guerre.
Tariq Ramadan, sur son site (5), le 22 mars 2012, avait déjà tout compris, c'est-à-dire tout réécrit pour que l’Islam ne soit
en aucune manière éclaboussé par l’affaire Merah. " Le problème de Mohamed Merah n’était ni la religion ni la politique. Citoyen français frustré de ne pas trouver sa place, sa dignité, et
le sens de la vie dans son pays... " On le sent venir, on imagine déjà comment il va faire du bourreau une victime, et des victimes des symboles d’oppression. Il ajoute "Il (Mohamed Merah)
exprime une pensée politique d’un jeune adulte dérouté qui n’est habité ni par les valeurs de l’Islam, ni par des pensées racistes ou antisémites. " Plus le mensonge est gros et plus ça
passe. Une fois le mensonge établi, il ne lui reste plus qu’à enfoncer le clou et à réhabiliter le terroriste en le faisant basculer du côté des victimes. "Il (toujours le même) fut lui-même la
victime d’un ordre social qui l’avait déjà condamné, lui et des millions d’autres, à la marginalité, à la non reconnaissance de son statut
de citoyen à égalité de droit et de chance." C’est de la faute de la société, de la France, des Français de souche. L’enchaînement est évident : comme il se sent frustré de ne pas en être,
il se met à voler et casser par ci par là, comme son casier judiciaire n’est pas vierge, il ne peut pas entrer dans l’armée, ce dont il rêve, du coup, dans un romantisme fabuleux, il décide de
donner une leçon à la France, un peu comme on se suicide. Pauvre Mohamed Merah ! Et estimons-nous heureux que les millions d’autres frustrés du système ne prennent pas immédiatement les
armes. La menace est à peine voilée chez monsieur Ramadan. Elle ne l’est pas plus chez l’autre grand démocrate Alain Soral. Pour le patron d’Egalité et Réconciliation, on est avec l’affaire Merah
face à un nouveau Carpentras, au sens de la mise en scène d'un événement. Rien de tel que de faire appel au passé pour réécrire le présent. Dans sa vidéo d’autocélébration du 20 mars 2012 (6),
Alain Soral décortique tout l’événement patiemment, pour, au bout d’une vingtaine de minutes, lâcher tout son antisionisme obsessionnel : il reproche aux sionistes de se réjouir d'un tel
crime qui va empêcher la réconciliation nationale à laquelle ils seraient opposés. Il va jusqu’à sous-entendre qu’il ne serait pas étonné que l’attentat soit tout bonnement l’œuvre d’un complot
sioniste pervers mais avoue être dans l’incapacité de le prouver. Il dit regarder à qui profite le crime, établit qu’il profite nécessairement aux Juifs et lâche que l’assassinat des enfants
juifs de Toulouse s’est fait "dans l'intérêt supérieur d'Israël pour éviter la réconciliation nationale." Il n’y a bien sûr rien de plus odieux que ces sous-entendus, mais
Soral est obligé d’aller loin, de tenter de se justifier. En effet, il est tout à fait imaginable qu’un Merah soit allé puiser sa haine dans les propos de Soral et les idéologies
communo-nationales de Egalité et Réconciliation qui héberge Dieudonné, admire Chavez et est prêt à l’antipatriotisme pour l’instauration de son nouvel ordre qui pue toutes les horreurs nihilistes
du XXième siècle.
Les terroristes sont chez eux chez nous
Tous ces leaders d’opinion autoproclamés ont en fait raison, la situation du pays est catastrophique. Le racisme a réellement imprégné toute
la société, ils ont raison. Sauf que cette haine de l’autre et tout simplement la haine ne sont pas là où il le croit. Ils l’ont flairé, mais se gourent. Certains se gourent
par niaiserie, et d’autres par militantisme idéologique, qui passe par l’antipatriotisme. Et avant d’exiger un minimum d’amalgame, il faudrait, par soucis de précision mettre en lumière certaines
coïncidences, certains étranges rapprochements, et donner quelques chiffres.
Le 23 janvier dernier, le ministre Claude Guéant avait demandé la dissolution du groupe d’excités Forsane Alizza, ou les "Les cavaliers de la
fierté", pour la raison qu’il était un "groupe armé" menaçant la République. L’idée d'un lien entre le tueur et Forsane Alizza a été évoquée durant l'enquête par BFMTV et par le recteur de la
mosquée de Drancy (7). Enfin, peu après l’annonce de la dissolution du groupe, le porte-parole et leader du groupe, Mohamed Achamlane qui se fait appeler Abou Hamza du nom de l'oncle paternel du
prophète Mohammed, mi dangereux mi comique, comme tous les gourous, avait laissé entendre dans une vidéo qu’il pourrait avoir recours à la lutte armée "si l'islamophobie s'intensifie de jour en
jour". "Il se pourrait qu'un jour ça arrive. A force de stimuler la haine contre les musulmans c'est automatique" déclarait il en se préparant ainsi à être la future victime qui sera obligée de
tuer. Forsane Alizza avait déjà donné le ton en piétinant le code civil en public à Limoges ou dans l’action anti-juive du 12 juin 2010 contre un Mac-Do de Limoges accusé d'être un « partenaire
corporatif majeur du fonds juif uni et de la fédération juive ». Ils sont représentés sur tout le territoire français et préfèrent recruter des "soldats", des hommes prêts à se battre. Les
cavaliers de la fierté semblent dire à leurs prochaines recrues, phrase de fin de la bande annonce du film "la désintégration" : à partir de maintenant, vous n’êtes plus des
Français.(8)
Forsane Alizza est le symbole du jour, mais les réseaux islamistes sont nombreux en France. Le site Atlantico parle d'une estimation à 12000
Salafistes présents sur notre sol (9). Il faut dire que la nature même de notre population, transformée en profondeur par l'immigration, apporte un terrain très favorable au recrutement. Nos
terroristes ne viennent pas en avion, ils sont déjà là. Pour Me Christian Etelin, ex avocat de Merah, et ex candidat aux législatives dans la ville rose pour le mouvement Elan citoyen contre les
discriminations, le terroriste a agi en loup solitaire. Il est persuadé "qu'il n'y a pas d'infrastructure, d'organisation derrière dont il serait le soldat." C'est bien d'avoir des certitudes.
Pendant ce temps là, la chaîne qatarienne al Jazeera recevait les enregistrements vidéo des crimes de Toulouse. Pendant ce temps, il faut bien trouver comment Merah a pu se doter de ses quelques
armes à feu (Un pistolet-mitrailleur Sten, un revolver Python, un fusil à pompe, un fusil-mitrailleur Uzi, trois pistolets automatiques colt 45 de calibre 11,43 mm, des munitions et des
explosifs). Pendant ce temps là, le frère du tueur, Abdelkader Merah confirme l’existence d’un second complice aux services de police (10). Pendant ce temps là, le loup solitaire va devenir une
star posthume.
Un terrorisme adossé à un tissus culturel
Au delà des réseaux activistes simplement militants ou plus dangereux, nous avons toute une culture, un terreau politique où s'enracine cet
attentat. Les hommages à Mohamed Merah, difficilement régulés ou étouffés, montrent combien le tueur de Toulouse appartient à une culture aujourd'hui présente et bien répandue en France et qui se
retrouve dans l'acte terroriste odieux de tuer des enfants juifs et des militaires français. Le 24 mars dernier, des femmes voilées ont tenté un rassemblement d'hommage à Toulouse mais la police
toulousaine alertée a pu empêcher la formation de la manifestation. Une trentaine de pages et une quarantaine de groupes sont dédiés à Mohamed Merah sur Facebook. Sur le mur d'une page : "400
policiers pour une seule personne... vive la France". Près de 500 fans du terroriste ont réussi à s'inscrire en quelques heures. Les autorités l'ont fait fermer. La tâche s'annonce complexe dans
le pays de la liberté d'expression car les pages se multiplient comme des petits pains. La page la plus plébiscitée récolte 5 237 "like" tandis que le groupe le plus important rassemble 1 371
membres. Tout cela sans aucune crainte de représailles. Ils savent que l'argument du nombre est de leur côté. A Sartrouville dans les Yvelines, des tags en l'honneur de Merah
ont été découverts "Vive Merah" ou "Nique la kippa". Une simple « bêtise » dirait monsieur Pierre Cohen, maire socialiste de Toulouse, comme il avait qualifié le fait de brûler le
drapeau français sur le Capitole pour le remplacer par le drapeau algérien (au soir du match de foot Algérie-Égypte en 2009).
Passons rapidement sur l'épisode de la minute de silence pour Mohamed Merah proposée par une prof d'anglais à la bêtise
crasse, assez représentative des capacités de zèle déplacé d'un corps professoral désireux de faire la leçon sur tout. Ce qui est intéressant, c'est de voir si le père du tueur va être suivi par
un comité de soutien dans sa démarche de porter plainte contre les hommes du Raid pour assassinat.
Même chez les démocrates partisans d'un Islam des lumières comme Malek Chebel (Anthropologue et philosophe) invité de Naulleau et Zemmour le
23 mars dernier (11), il y a des éléments qui intriguent. Ce dernier disait que Merah n'était même pas un bon musulman puisqu'il avait bu de la bière la veille et avait tué d'autres musulmans.
Sous-entendu : si il n’avait pas bu et n'avait tué que des non musulmans, alors Mohamed aurait été un bon musulman ? J’ai du mal comprendre. J'ai peur de comprendre.
Droit à un amalgame minimum exigé
Le criminel à peine achevé, les Français se demandaient : qu'a fait la DST ? Pourquoi n'a-t-on pas arrêté plus tôt ce gars connu des services
de police et connu des renseignements généraux ? Pourquoi ? Il faudrait vraiment déniaiser les habitants de notre vieux pays. Pourquoi n'arrête-t-on pas les dizaines de terroristes potentiels
présents dans l'hexagone ? Parce que nous sommes en démocratie, et même pire, en République. La sécurité d'un territoire et de ses habitants ne peut se réaliser contre la liberté de tous et même
de ceux qui vont apprendre à tuer en Afghanistan. Imaginez la police faire des descentes dans les quartiers pour arrêter plusieurs dizaines d'individus dangereux, imaginez la police sanctionner
les milliers de Salafistes de France pour propagation d'idéologie meurtrière, imaginez la police verbaliser les très nombreux jeunes musulmans qui, sur Facebook ou leur blog, applaudissent leur
nouvel héros mort en martyr. Mais ce serait vu par les médias comme une pure et simple "ratonade". Aucun besoin de décrire les réactions de Radio France, de France Télévision,
de la presse parisienne et locale, aucun besoin non plus de décrire les réactions des dicteurs d'opinion comme notre vieux BHL. Chers Français, l'heure est au déniaisement : l'Etat de Droit ne
peut plus s'appliquer, l'Etat doit désormais négocier avec certains de ses citoyens... la paix.
Et bien nous allons oser casser un tabou, nous allons faire de l'amalgame. Nous allons le réclamer à corps et à cri. Nous méritons un minimum
d'amalgame et c'est tout. Mohamed Merah n'était pas un tueur en série mais un terroriste, ce qu'il a fait ne relève pas du fait divers mais de l'attentat, ce n'était pas un fou isolé, c'était un
guerrier relié idéologiquement et culturellement aux quatre coins de la France et du monde avec ses frères fondamentalistes musulmans. Voilà donc l'amalgame minimum exigé : Mohamed Merah -
Français d'origine algérienne - immigration - musulman - islam fondamental - des milliers de Salafistes en France - prisons françaises - Afghanistan - Pakistan - Aqmi - filière d’acheminement de
djihadistes en Irak – trafic d’armes en France - héroïsation des terroristes dans les banlieues - noyautage de certaines mosquées en France - 500 fans sur Facebook - Forsane
Alizza ... Je pense qu'en faisant ces quelques rapprochements, on pourrait sans doute établir un programme politique légèrement plus radical, beaucoup plus réaliste et de nature à retarder un peu
la dissolution de notre civilisation.
Et pour ceux qui veulent que l'on arrête les circonvolutions, je vous propose l'amalgame lumineux donné en 2007 par Philippe de Villiers, qui
a des airs de tabou brisé : « l’islam est le berceau de l’islamisme et l’islamisme le berceau du terrorisme. » Pour ce coup au moins, revendiquons le droit à
l'amalgame.
(1) http://www.surlering.com/article/article.php/article/-putain-je-suis-degoute-que-ca-soit-pas-un-nazi-
(2) http://www.dailymotion.com/video/xppipv_e-r-alain-soral-mars-2012-partie-1_news?start=6#from=embediframe
(3) Le téléphone sonne - France Inter - 19/03/2012
http://www.franceinter.fr/emission-le-telephone-sonne-la-tuerie-de-toulouse-le-traumatisme-pour-les-enfants-et-le-point-sur-l-
(4) Le Communisme du XXIe siècle - Renaud Camus - Editions Xenia - ISBN-10: 2888920344
(5) http://www.tariqramadan.com/LES-ENSEIGNEMENTS-DE-TOULOUSE,11912.html
(6) http://www.dailymotion.com/video/xppipv_e-r-alain-soral-mars-2012-partie-1_news?start=6#from=embediframe
(7) Le Nouvel Observateur - 21/03/2012
(8) http://www.premiere.fr/Bandes-annonces/Video/La-Desintegration
(9) http://www.atlantico.fr/decryptage/nombre-musulmans-orthodoxe-france-happy-hour-atlantico-chiffres-315149.html
(10) Le Figaro – 29/03/2012
(11) http://www.surlering.com/video/video.php/video/zemmour-naulleau-sur-mohamed-merah-2-2-