Peinture

Profil

  • Maximilien FRICHE
  • Friche intellectuelle
  • Homme
  • 08/12/1975
  • France littérature marseille liberté jazz
  • Organe d'un livre, incorporé à de la chaire faite Verbe.

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Peinture

Chanson d'un pauvre type

Edito

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Quelques mots issus d'une déchirure, deversés en vrac en réaction au monde, à la face de fiertés individuelles, producteurs de raisonnements comme virus, et consommateurs de cultures. Pour commencer à s'écrire entièrement. Pour que vous soyés humiliés. Peut-être sauvés. Bienvenue dans la spirale !

Maximilien Friche

(la prière)

Samedi 5 juin 2010 6 05 /06 /Juin /2010 15:50

Voilà le titre d’un e-mail reçu récemment. Une mobilisation générale de ma volonté était suscitée. Il faut ! Et qu’est-ce qu’il faut ? Que j’aille voir Fabrice Luchini lisant Philippe Muray au théâtre de l’Atelier à Paris (1). Pour un ressortissant de la France des régions, cette injonction apparaît comme un défi, un gant lancé à la volée. Bien sûr que je sais qu’il faut. Tout l’esprit de Philippe Muray articulé par le serviteur Luchini. Dès que je lai su, j’ai trépigné et regretté par avance de ne point y aller. Tout l’univers de Muray, notre modernité mise en fiction, notre virtualité traduite en livre, dite sur la place publique, car tout théâtre est une place publique. La méthode parfaitement syllabique d’un Luchini convient à tout texte aspirant à l’existence. On se fout du timbre ou de la voix d’ailleurs, les signatures vocales n’intéressent que les jury de Star-ac, là ce qui est important c’est le service de l’acteur, son sacrifice intime renouvelé à chaque son claqué en résonance dans le seul palais digne d’un texte, celui de notre langue maternelle. Pourtant, le Il faut, résonne bizarrement en moi. Je déteste tellement consommer de la culture. Je déteste tellement appartenir cette curée. Je préfèrerais tellement dire : « je n’y étais pas » par pure réaction à cette manie de collectionner les événements comme preuve de vie, de participation au grand tout. Quelle ironie ! J’ai pourtant bien envie de l’écouter, Muray, son texte fait chair via Luchini. Pourquoi faut-il toujours produire des raisonnements ? Pourquoi faut-il que les choses soient toujours compliquées avec le choix et le désir ? Il faudrait être simple, l'éditorialiste du Figaro nous dit d'ailleurs d'y courir avant que cela ne soit interdit... OK. Le 29 juin, j’y serai. Troisième balcon, rapport à l’argent.

 MF

 

 

 

 

(1) Fabrice Luchini lit Philippe Muray

Par Maximilien FRICHE - Publié dans : Livres
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Commentaires

Alors alors alors alors????

Commentaire n°1 posté par mystere le 01/07/2010 à 21h05
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