Immense regrêt

Publié le par Maximilien FRICHE

C’est ma faute, c’est ma très grande faute.

Si les avions s’écrasent, si les trains déraillent, si les voitures se scratchent.

Ce n’est que ma faute, cette faute, cette très grande faute.

Si les tsunamis, si les tremblements de terre, si les cyclones.

C’est de ma faute, tu le sais bien,

Puisque des gens meurent, puisque des gens tuent, puisque des gens se suicident

Ce qui est mal à tes yeux je l’ai fait,

J’ai crucifié ton fils par gourmandise

J’ai vendu mon Dieu pour un moment d’absence

J’ai échangé l’éternité pour une jouissance instantanée

C’est de mes mains que le Diable existe,

c’est par ma bouche qu’il se vomit,

c’est de mes tuyaux qu’il naît.

Depuis, je ne fais que croiser des catastrophes, des faits divers, des chats écrasés

Le mal est partout depuis ma chute

C’est ma faute, c’est ma très grande faute.

Publié dans L'âme et sa vague

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